- Cas n°1 - Éviter les extractions à tort : quand le bon diagnostic permet de conserver toutes les dents
- Cas n°2 - L’encombrement qui cache un piège : quand un léger décalage des mâchoires change tout le traitement
- Cas n°3 - Une Classe II bien évaluée peut se corriger simplement, avec un appareil amovible, sans bagues, si la forme clinique le permet
- Cas n°4 - Développement d’un petit maxillaire grâce à un traitement orthopédique précoce
- Cas n°5 - Corriger un encombrement sans extraction : élargir l’arcade plutôt que réduire les dents
- Cas n°6 - Corriger un encombrement sévère sans extractions : quand la croissance osseuse ouvre la voie à l’alignement dentaire
- Cas n°7 - Correction sans chirurgie d’un triple problème : palais étroit, décalage, dents mal placées
- Cas n°8 - Corriger tôt pour éviter le pire : asymétrie et béance résolues sans chirurgie
- Cas n°9 - Fermeture d’une béance chez un enfant de 4 ans par simple rééducation nocturne
- Cas n°10 - Un encombrement dentaire trompeur : quand les dents révèlent un décalage entre les mâchoires
- Cas n°11 - Exclusion d’une canine : quand un diagnostic précis évite une extraction injustifiée
- Cas n°12 - Quand l’orthodontie ne suffit plus : corriger un décalage squelettique par une chirurgie orthognathique
- Cas n°13 - Ce que l’orthodontie ne peut pas faire, la chirurgie le permet dans la rétromandibulie
- Cas n°14 - Traiter la cause, pas les dents : quand la chirurgie est la seule solution dans les classes III squelettiques sévères
- Cas n°15 - Béance antérieure : quand la langue empêche les dents de se rejoindre
- Cas n°16 - Fermer les diastèmes : l’ennemi est parfois… la langue
- Cas n°17 - Extractions : quand le diagnostic dentaire et squelettique les rend incontournables
- Cas n°18 - Quand les extractions transforment un sourire… et un profil
- Cas n°19 - Mini-vis, maxi-résultats : l’ancrage osseux qui change l’orthodontie
- Cas n°20 - L’illusion du “tout gouttières” face à la complexité réelle des cas